- Action mécanique
Certainement l’action la plus importante pour la qualité de lavage, et celle qui est la plus différente d’une laveuse à l’autre. Le linge, imprégné par le bain (eau et détergent), se trouve levé par les aubes du tambour (en général au nombre de 3) lors de la rotation, et retombe par son poids.
La vitesse optimale de rotation du tambour est calculée en fonction de son diamètre et de la forme de l’aube, afin d’optimiser ce phénomène.
Une vitesse trop importante laisserait le linge plaqué sur le tambour, réduisant à néant l’efficacité de lavage.
A l’inverse, une vitesse trop lente limiterait la hauteur à laquelle le linge monte dans le tambour, au détriment de la qualité de lavage.
Les machines équipées d'un moteur à convertisseur de fréquence et d'un microprocesseur paramétrable permettent d'ajuster la vitesse de rotation du tambour au t/mn près. Il est ainsi possible de prendre soin du linge très fragile, et d'effectuer du "Wet Cleaning" (nettoyage à l'eau de fibres habituellement nettoyé dans un Net à sec).
On considère que le linge doit monter "à 10 heures" pour obtenir la meilleure action mécanique.
Par contre, on limitera cette "hauteur de chute" pour du linge délicat, et on optimisera de même la cadence de brassage (temps de rotation par rapport au temps de pause)
- Action chimique
Certains utilisateurs ont des besoins plus spécifiques :
- la restauration de haut niveau (le linge doit véritablement être d’un blanc irréprochable)
- milieu hospitalier / maison de retraite (avec du linge souillé, des risques bactériologiques, …)
- blanchisserie (activateur de lavage, …)
- etc …
Alors que dans le passé certaines machines comportaient un quatrième bac, on utilise désormais plutôt un système de pompe d’injection de produit.
En effet, ces produits doivent être dosés précisément, et utilisés à un moment précis du cycle : il est donc préférable "d'extraire" l'utilisateur de cette manipulation.
A noter :
Lorsque le linge sent beaucoup la lessive, ceci témoigne d’un dosage trop important, ou d’une déficience des rinçages.
De même, la présence importante de mousse dans le tambour découle d'un sur-dosage, de l'utilisation d'une lessive inadaptée ou d'un mélange de deux produits incompatibles.
Dans tous ces cas, il importe de conseiller l'utilisateur ou de le diriger vers son fournisseur de produits, pour optimiser ses dosages et ainsi améliorer les résultats de lavage (et réduire sa facture de consommables)
Durée de l’eau : un phénomène très influent
- Action thermique
